Romantasy · Fantasy · Tranche de vie · Littérature
Là où la nuit s'achève, quelque chose brille encore.
Un conquérant qui a juré la perte des dieux. Un dieu qui renonce au ciel par amour. Une princesse promise qui devient légende, des adolescents qui apprennent à parler de ce qui fait peur, une petite-fille qui rouvre les tombes du Portugal de Salazar. Je suis J.P Enderson, et voici mes mondes. Chacun a sa porte, sa couleur et sa promesse : il ne vous reste qu'à choisir par laquelle entrer.
« Des histoires pour trouver la lumière. »
Un fragment
« Il y a des colères qui traversent le temps comme des rivières souterraines. Elles coulent sous la peau des générations, invisibles, mais tenaces, creusant leur lit dans la mémoire des vivants. Ma grand-mère portait cette colère dans ses mains, du moins c'est ce que j'imagine, moi qui ne l'ai jamais connue. Ma mère l'a enfouie quelque part entre Paris et Coimbra, sous des années de silence et d'exil volontaire. Et moi, je la sens battre à mes tempes chaque fois que je prononce les noms interdits. »
— extrait de « Les filles d'Antigone »
Mes univers
Voyagez à travers mes mondes.


Mort et Vie d'un SoleilQue se passe-t-il lorsqu'un dieu plein de regrets est prêt à tout pour se racheter ?
Le Livre des InnommésQue se passe-t-il lorsqu'un conquérant ayant juré de détruire les dieux tombe sous le charme de leur dernière prêtresse ?
Là où l'on brilleEt si parler de la mort nous aidait à mieux vivre ?
Le garçon qui était coincé dans la matriceDans la matrice de Nataniel, tout était à sa place. Et puis Seven est arrivé. Et avec lui, une faille dans le système.
Les filles d'AntigoneCertains secrets de famille sont des tombes. Sofia a décidé de les ouvrir.
Une autrice, deux signatures
J.P Enderson est mon nom de plume, celui que porte l'essentiel de mon catalogue : mes romantasy et mes tranches de vie. Justine Pinto, mon vrai nom, apparaît deux fois, et pour deux raisons différentes. Sur Aerida, parce que c'est ma toute première publication, parue avant même l'idée d'un pseudonyme. Et sur Les Filles d'Antigone, parce que ce roman touche à mes racines portugaises et ouvre la voie de mes romans de littérature : ceux-là, je les signerai toujours à visage découvert.


